Harmonie vernonnaise – Seb Toussaint

Seb Toussaint

Harmonie Vernonnaise

https://sebtoussaint.com/

 

Retrouvez Sébastien en septembre 2022 pour une conférence autour de son travail à travers le monde.
(Dates et lieux à venir)

 

A propos de l’artiste

Seb Toussaint est un artiste muraliste Normand, né à Caen en 1988. Adolescent, il commence à peindre des banderoles et concevoir des tifos, exposés dans les stades lors des matchs de football du Stade Malherbe Caen. De là, il se met au graffiti, et acquiert de l’expérience en peignant lors de ses voyages à vélo qui l’emmèneront notamment faire un tour d’Europe en 2009, puis un tour du monde en 2011/2012.

En 2013 il lance “Share The Word Project”, un projet au long-cours qui consiste à peindre des fresques contenant des mots choisis par des habitants de quartiers défavorisés. Ce projet autofinancé se déroule en épisodes qui durent à chaque fois un mois et qui ont lieu dans des bidonvilles ou des camps de réfugiés à travers le monde. 

En un mois de résidence dans un bidonville, Seb Toussaint peint entre 7 et 15 fresques, chacune contenant un mot choisi par un habitant. Le but est de mettre en lumière les voix de population trop inaudibles. Depuis 2013, “Share The Word Project” s’est déroulé dans les pays suivants: Indonésie, Kenya, Népal, Colombie, France, Egypte, Philippines, Ethiopie, Brésil, Inde, Irak, Niger, Palestine, Uganda, Côte d’Ivoire, Mayotte, Vénézuela, Italie et Kirghizistan.

A propos de l’oeuvre 

Chaque fresque est unique et s’inspire du lieu où elle est implantée. Celle de Vernon s’inspire de différents éléments naturels présents et parfois typiques de la ville.

Le bleu représente la Seine et son mouvement.

Les motifs violets s’inspirent des auréoles que l’on voit sur les poutres en bois des anciens bâtiments de Vernon.

Les motifs verts représentent les feuilles en quinconce d’un saul pleureur, très présent sur les quais de Seine.

Le motif jaune, prévu pour interpellé le passant, nous rappelle les pierres de la collégiale, incrusté de silex.

La nymphéa, quant à elle, s’inspire des nénuphars que l’on peut admirer au Parc de la Fonderie de Vernon.

Pour finir, deux mains entourent l’œuvre comme un écrin protecteur: ces mains représentent l’Humanité, protectrice ultime de notre environnement naturel.